Offensive du 24 octobre 1916 pour la reprise du fort de Douaumont par les soldats Français pendant la bataille de Verdun.

Denis Achille REGNIER

Né au Bouchon le 22 octobre 1877, Denis Achille REGNIER, fils de Pierre Fourrier REGNIER et de Marguerite Emélie PETIT, est domicilié au Bouchon où il exerce la profession de cultivateur.

14e hussardsLe 16 novembre 1898 Denis REGNIER est dirigé vers le 6e régiment de cuirassiers comme jeune soldat appelé. Il porte le n° matricule 3854. Le 24 décembre 1898 il est cavalier de 2e classe. Par décision du Général commandant la 4e brigade de cavalerie, il passe au 14e régiment de hussards et arrive au corps le 23 avril 1901 puis est nommé hussard de 2e classe le 26 avril de la même année. Le 21 septembre 1901, Denis REGNIER est envoyé dans la disponibilité, il reçoit un certificat de bonne conduite et rentre au Bouchon.

6e trainRappelé 13 ans plus tard, le 2 août 1914, à l'occasion du déclenchement de la mobilisation française, il arrive au corps le 5 août avant d’être affecté à la 22e Compagnie du 6e Escadron du Train des Equipages Militaires affectée au Service des Etapes. La Compagnie quitte Mourmelon le 8 août 1914 à destination de Chalons sur Marne, aujourd'hui Chalon en Champagne, où elle cantonne jusqu'au 28 août 1914, jour où elle embarque pour être transportée à Orléans, y reste jusqu'au 14 septembre. Elle coopère au transport des vivres et fourrages pour les différents corps stationnés dans cette ville et ne disposant pas de voitures, le 15, elle embarque à destination de Troyes et cantonne à Sainte Savine jusqu'au 18 mai 1916, qu'elle quitte pour se rendre dans le secteur de Saint Mihiel, où elle assure le ravitaillement en vivres, fourrages, munitions et matériel de tranchée pour les troupes qui sont en ligne.

sepultureAu mois de mai 1918, la Compagnie monte dans l'Oise dans la région de Compiègne. Entre mai et septembre Denis REGNIER est sujet à des troubles grippaux et contracte une pneumonie au cours des opérations militaires causant son décès le 3 octobre 1918 à Senlis.

Bien que des plus effacé et non combattant, l'Escadron de Denis REGNIER a eu constamment une tâche importante à remplir, et la valeur d'une pièce indispensable au mouvement général dans l'immense machinerie guerrière de l’époque.

 

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